Montage du feu du festival Feu et glace 2011

12 février 2011 — Feu et glace

Depuis 2008, l’année où j’ai commencé à suivre l’International des Feux Loto-Québec, j’ai développé un vrai engouement pour la pyrotechnie et j’essaie donc d’assister au plus de spectacles possible. Hors, n’eut été du commentaire avisé d’une lectrice, j’aurais manqué l’occasion d’inaugurer ma nouvelle carte d’artificier en participant au montage du Feu d’artifice Lallier Honda, qui lançait l’édition 2011 du festival Feu et Glace à Repentigny, et d’assister à un autre beau feu signé Jean-Sébastien Gagné. Merci, Marie-France !

Compte tenu du type de spectacle, je ne m’attendais pas à voir un mortier de 10 pouces parmi l’équipement à installer sur la pointe du parc de l’Île Lebel. La première surprise passée, c’est à moi qu’est revenu l’honneur de placer cette pièce aérienne dans son tube. Super, c’est comme ça qu’on va mine de rien acquérir sa mention Pièces de gros calibre !


Mortier et pièce aérienne de 10 pouces

Au niveau technique, le spectacle comportait trois positions de proximité constituées de trois fontaines et d’un feu de Bengale (l’histoire dira plus tard que ceux des deux positions extérieures étaient trop bas pour être vus du public), de cinq positions frontales d’où partaient gâteaux, chandelles romaines, comètes et mines, et d’une position dédiée aux pièces aériennes.

La mise à feu était assurée par une dizaine de modules de feu FireOne, dont, inexplicablement, deux modules avec la même adresse ! Dans les faits, le module #9-bis était le module #11, qui avait été installé du mauvais côté du groupe de mortiers. J’en ai été quitte pour déconnecter la dizaine d’allumettes électriques reliées au mauvais module, et les replacer au bon endroit. Tout est bien qui finit bien !

Une fois l’inspection finale effectuée par les pompiers de Repentigny, le spectacle a reçu le feu vert. Ne restait plus qu’à attendre le compte à rebours du maître de cérémonie, qui m’a fait m’ennuyer de Michel Lacroix, l’homme à la voix d’or !